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Notr 


  

L'ASBL Société royale Sambre et Meuse réunit des historiens, archéologues et historiens de l'art, partageant avec des amateurs éclairés leur passion pour le passé de l'ancien comté et de l'actuelle province de Namur.

Leur objectif est de contribuer à la connaissance du passé de la Wallonie et plus précisément du Namurois par le biais de l'histoire, de l'archéologie et de l'ethnologie.

L'association a été fondée en 1924. Elle publie depuis lors une revue, longtemps intitulée "Le Guetteur Wallon", mais qui a pris en 2007 le nom de "Cahiers de Sambre et Meuse", l'esprit militant des origines ayant depuis longtemps cédé le pas à la recherche historique et à la vulgarisation. La plupart des grands historiens namurois du siècle écoulé y ont collaboré, s'ils n'en ont dirigé la destinée.

L'ASBL est soutenue par la Ville de Namur et la Communauté française de Belgique, Direction générale de la Culture. Son siège social est à l'adresse suivante : Les Tiennes, 47, 5100 Wierde (Namur). Son numéro d'entreprise est le 410.619.707.

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In Memoriam

Michel Arnold (1941-2018)




Michel Arnold nous a quittés le 13 juin. On le savait de santé fragile, mais c’est une maladie inattendue et implacable qui l’a foudroyé en quelques mois. Sa compagne Hélène Lambert l’a accompagné jusqu’à la fin. Il laisse après lui deux fils, Frédéric et Pierre, et deux petites-filles, Alix et Nelle.

Michel n’était membre de notre Conseil d’Administration que depuis l’assemblée générale de 2015. Il avait cependant de suite trouvé sa place dans le groupe, figure de vieux sage amical, fidèle et discret, esprit fin et délié, regard attentif fait d’humanisme et de curiosité. Il avait aussi produit plusieurs articles pour nos Cahiers, notamment une belle série sur ses chers allumeurs de réverbères. Cependant, peu connaissaient, même parmi nous, toute la richesse d’une vie consacrée aux autres et aux plus belles choses de l’esprit. Sa disparition est l’occasion de rappeler qui il était, sa modestie dût-elle en souffrir à titre posthume. L’un des derniers soucis de Michel avant sa mort a été de transmettre à notre société ses travaux historiques en cours. Nous allons en prendre connaissance et espérons pouvoir encore publier courant 2019 l’un ou l’autre article de sa plume, comme nous l’avions fait naguère à la disparition de Françoise Jacquet-Ladrier.

Économiste de formation, Michel Arnold a enseigné à l’Institut Technique de Namur, dont il est devenu directeur, tout en donnant cours dans un organisme dépendant des Facultés universitaires catholiques de Lille. Il est ensuite devenu chargé de mission pour la Communauté française, étudiant les profils de métiers, et à l’Agence internationale de la Francophonie, développant les formations techniques et professionnelles en Afrique.

Les activités littéraires de Michel étaient multiples : il était poète, romancier, critique d’art, spécialement intéressé par l’art contemporain, qu’il illustrait sous le pseudonyme de Mika. C’était aussi un grand connaisseur de la vie régionale et de sa chère ville de Namur, à laquelle il a consacré de nombreux articles, spécialement en tant que cheville ouvrière de la revue Confluent. Amoureux de la langue française, fin connaisseur de ses subtilités, il était aussi attaché au livre en tant qu’objet et était ainsi devenu artisan relieur































































  











 



 

 

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