Le Guetteur Wallon et les Cahiers de Sambre en ligne sur Neptun (UNamur) Notre revue depuis ses débuts est disponible intégralement en ligne.Le portail est complètement indexé et permet une recherche par thèmes ou par mots clés. Tous les numéros (sauf les cinq dernières années) peuvent être librement téléchargés sous format pdf. Comment accéder à ce portail ? En cliquant sur l'image ci-dessous : ou en tapant l'adresse https://neptun.unamur.be/s/neptun/item-set/2139 dans votre navigateur. Cliquez sur "accès à tous les documents de la collection", choisissez l'année ou le thème recherché. La collection des Cahiers de Sambre et Meuse précède celle du Guetteur wallon Où consulter la revue ? · à la bibliothèque principale de la Ville de Namur, venelle des Capucins, 6, 5000 Namur, tél. 081/24.64.40 · à la bibliothèque universitaire Moretus-Plantin, rue Grandgagnage, 19, 5000 Namur, tél. 081/72.46.46 · à la bibliothèque des Archives de l’État à Namur, boulevard Cauchy, 41, 5000 Namur, tél. 081/65.41.98 Comment se procurer des numéros de la revue ? Les numéros récents sont en vente hors abonnement dans les librairies namuroises Papyrus et Le Vieux Quartier. Ces numéros, ainsi que les numéros plus anciens encore disponibles, peuvent également être commandés directement auprès de la Société. Le prix des numéros ordinaires est de 10 €. Il convient d'y jouter les frais de port aux tarifs postaux en vigueur. Paiement anticipé par virement au compte BE78 0682 0096 0886 de Sambre et Meuse a.s.b.l. - Namur. Pour tous renseignements, contactez-nous par mail à l'adresse asblsambreetmeuse@gmail.com ou par téléphone auprès de M. Alain Falise, responsable des envois (tél. 081 / 22 09 70). Souhaitez-vous publier un article ? Si vous êtes passionné d’histoire, de patrimoine ou de folklore namurois, et si vous avez écrit une étude à ce propos, n’hésitez pas à nous la communiquer ; si elle est intéressante, bien documentée et bien écrite, les Cahiers de Sambre et Meuse pourront la publier ; au besoin, des historiens professionnels pourront vous y aider ! Veillez à respecter nos normes éditoriales, téléchargeables ICI
La petite histoire d’une revue centenaire… La naissance du « Guetteur wallon » est à replacer dans le contexte culturel et politique particulier du règne d’Albert 1er. À l’époque, de nombreux intellectuels et hommes politiques wallons se passionnent pour la littérature dialectale, l’histoire locale et régionale ainsi que les traditions populaires. À Namur, un groupe d’élèves, de professeurs et d’anciens de l’Athénée royal lance, en 1924, une revue littéraire et folklorique dédiée au pays namurois. Fernand Danhaive, docteur en histoire et professeur à l’Athénée royal, de même qu’émile Chantraine, président d’honneur du cercle littéraire des « Rèlîs Namurwès » et imprimeur de la revue dès 1926, figurent parmi les fondateurs de ce nouveau périodique. Le nom qu’ils lui donnent, « Le Guetteur wallon », et la une de son premier numéro (15 février 1924), dénonçant le « grand mal belge » que constitue le bilinguisme, en disent long sur son programme militant. À ses débuts, la revue, dirigée par Fernand Andernack, se concentre en effet sur la défense et la protection de l’unité linguistique wallonne. Outre des éditoriaux, communiqués et articles wallingants consacrés au combat linguistique du temps, elle propose surtout des écrits à caractère culturel (histoire, arts, folklore, littérature wallonne et française), également rédigés en vue de promouvoir les patrimoines wallon et namurois. Les pièces poétiques et littéraires qu’elle édite sont produites par les « Rèlîs Namurwès » ou le groupe des « Semailles wallonnes », deux associations culturelles soucieuses de défendre le pays wallon en prônant son expression dialectale. Pour le volet historique et folklorique, la revue peut compter sur la collaboration de plusieurs historiens namurois de renom, tels Félix Rousseau et Ferdinand Courtoy. En 1930, la parution du « Guetteur wallon » est suspendue pendant quelques mois. Sa reprise coïncide avec la création d’une ASBL portant le même nom, dont Fernand Danhaive est nommé administrateur délégué. La revue conserve son caractère militant et devient même, en 1931, l’organe officiel de la Fédération wallonne, littéraire et dramatique de la Province de Namur, de la Ligue wallonne de Namur et de la Jeune Garde wallonne de Namur. Le vote de la loi instaurant l’unilinguisme régional, en 1932, met un terme au combat politique mené, depuis ses débuts, par le « Guetteur wallon ». Une nouvelle Société, appelée « Sambre et Meuse » et se présentant comme un service d’études folkloriques et historiques de la province de Namur, remplace l’association initiale. Placée sous la présidence de Joseph Calozet, puis sous celle de l’abbé Évariste Hayot, elle est érigée en ASBL en 1936. Jusqu’à la parution, en juin 1939, de son dernier numéro avant la seconde guerre mondiale, le « Guetteur wallon » se recentre sur la promotion culturelle et consacre l’essentiel de ses pages à la littérature dialectale. La guerre décime les rangs de l’association et le lectorat de la revue qui n’est relancée, sous l’égide de l’abbé René Blouard, qu’en 1952. En tant qu’organe officiel de la Société « Sambre et Meuse », le « Guetteur wallon » poursuit le même objectif qu’avant le conflit : promouvoir l’étude de l’histoire et du folklore de la région namuroise, ainsi que toutes les recherches de nature à ranimer l’affection du terroir wallon et l’esprit régionaliste, et encourager la création littéraire. Il reprend sa collaboration avec le cercle des « Rèlis Namurwès », dont les productions en dialecte wallon alimentent régulièrement son volet littéraire. Au fil des ans, la part de la revue dédiée à la littérature dialectale se réduit progressivement. Lorsque Jean Baudhuin succède à Joseph Roland à la tête de l’ASBL en 1980, l’intérêt pour la littérature et les arts wallons a quasiment disparu. Le « Guetteur wallon » vise désormais la diffusion et la vulgarisation de recherches scientifiques consacrées à l’histoire, au patrimoine et au folklore de l’ancien comté et de l’actuelle province de Namur. En 2007, sous la présidence de Françoise Jacquet-Ladrier, la revue acte cette évolution de contenu en troquant son nom militant contre celui de « Cahiers de Sambre et Meuse ». Sarah Auspert
2022-1 : M. Nyssen & F. Vankerkhove, L’affaire Marie-Catherine Wéry (1770-1771) E. Jacquemain, Rapport d’un curé de village à l’issue de la Guerre 1914-1918 M. Bette et L. Michaux, Les orgues de l’église Saint-Martin et Saint Mutien-Marie à Mellet
2022-3 : F. Pierre, Traces insolites : les graffitis de la Citadelle de Namur J.-L. Javaux, Un presbytère au lendemain de la Révolution : Florée (1805-1806) Notre assemblée générale
2022-2 : P. Saint-Amand : L’affaire Hubert Bertrand, un cas d’adultère à Thynes (Dinant) en 1856 M. Barbier et l’équipe Bibliotheca Floreffia, Une vie de travail en famille sur les « Incrédule » J.-L. Javaux, A propos des carnets de guerre d’Eugène Michaux